Spectacle disponible

JAMES IZCRAY

 

OVNI MUSICAL

 

James est fou.
Totalement décousu du bonnet.

A la fois dans le réel et en dehors James IzCray existe à l’intérieur d’une version futuriste et pessimiste de Lille, appelée Lilyville. Il se raconte une vie de tous les jours habillée du génie du Joker, du mauvais goût de Deadpool et de l’héroïsme de Monkey D. Luffy. Vous ne voyez pas ? Imaginez. Un GoldLink ou un Mick Jenkins de 120kg animé par le feu et la folie d’un Zelazny ou d’un Moorcock le
tout sur les ambiances éclectiques d’un Kaytranada ou d’un Evil Needle, et en français s’il vous plait ! Dandy fantasque, enfant perdu, ce créatif énergumène humanoïde au vibrato cultivé par l’alcool, la clope et les jeux vidéo, traverse la musique comme une odyssée dont il serait le Ulysse.

Allez, ça ira pour le name dropping.
En clair, Mr IzCray se voit comme une aberration musicale issue de la pop culture et de la geek culture qui fait du hip hop. Et du bon.

C’est sur une musique inspirée du rap, de la chanson française, du jazz et de la soul qu’il distille ses humeurs piquantes, cyniques et désabusées qui illustrent le monde dans lequel James évolue depuis sa dimension satirique, à la manière des Simpsons.

 

 

Le spectacle de James IzCray existe en deux versions : une formule bande avec Die Toten Katzen (Les Chats Morts), trio composé de Mojo Jojo à la basse, Lil’ Master Xav’ à la batterie et Mighty Max aux claviers.  Tous les trois ils accompagnent James quand l’aventure le permet et ensemble ils changent le monde et le cœur de l’humanité. On a le droit de rêver.

Le spectacle existe aussi en formule Machine Set. James s’encanaille alors avec Fripon (musicien, beatmaker, chanteur, MPC jockey). Parce qu’à deux c’est bien aussi, ce personnage touche à tout assiste James et assure ses arrières quand Die Toten Katzen ne peuvent pas le faire. Et vous savez ce qu’on dit, quand les chats morts ne sont pas là, le Fripon danse.

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